Étienne-Jean Delécluze (1781-1863), peintre et critique d’art. Lorsqu’il aperçoit l’œuvre Un Tigre ayant surpris un crocodile et le dévore, modèle en plâtre du Tigre dévorant un gavial, présenté au Salon de 1831 par Barye, il la qualifie de « sculpture la plus forte et la meilleure du Salon ».